FAQ

Quid du plasma marin en injection ? Et quelle différence il y a-t-il avec l’hydrotomie percutanée ?

Plasma marin de Quinton et hydrotomie percutanée

Les injections de plasma marin isotonique sous-cutanées ou en intraveineuses ont sauvé et/ou amélioré de nombreuses vies depuis plus d’un siècle. René Quinton utilisait les injections de son plasma marin pour la quasi-totalité de ses soins donnés. De nos jours, de nombreux praticiens dans le monde utilisent encore les injections de plasma marin pour aider leurs patients.

A noter que le plasma marin destiné aux injections est isotonique, c’est-à-dire que le taux de salinité est identique à celui de notre sang (9 gr par litre), mais aussi, conditionné en chambre blanche stérile aux normes de la pharmacopée européenne. Il serait inconséquent, voir dangereux, d’utiliser une marque de plasma marin de piètre qualité, qui ne respecterait pas le protocole indispensable dans cet objectif (protocole facilement détourné par certains fournisseurs peu scrupuleux). Deux laboratoires sont à retenir, selon nous, et selon certains spécialistes, tels que le Professeur Trino Soriano, ou encore, l’éminent Professeur Mar Henry (de l’Université de Strasbourg). Ce sont les Laboratoires Quinton (plasma injectable en ampoules) et le Laboratoire CSBS-ODEMER (plasma injectable en petites bouteilles de verre).

Si vous désirez en savoir davantage concernant les injections de plasma de Quinton, je vous encourage à lire cet ouvrage (livre au format PDF) du Docteur Vincent Reliquet.

Malheureusement, les injections de plasma de Quinton sont interdites aux praticiens français et suisses depuis 1982, car la version injectable du plasma marin de Quinton a perdu son AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). De ce fait, le plasma marin n’est presque plus utilisé en injection en France. Et, si il l’est, c’est sous l’entière responsabilité du patient (certains se l’injectent eux-mêmes).

Les praticiens formés à ce qu’on appelle l’hydrotomie percutanée (voici le site officiel), eux, utilisent aujourd’hui des procédés allopathiques de la médecine conventionnelle, principalement pour les problèmes ostéo-articulaires. Les praticiens en hydrotomie percutanée utilisent des produits qui sont légalement injectables sur prescription médicale (des vitamines, des minéraux, du silicium organique, du sérum physiologique, un peu de xylocaïne, le tout extrêmement dilué et sans aucun danger, ni effet secondaire). Le plasma marin isotonique de Quinton, lui, est hors système et non prescriptible, car il est officiellement classé « complément alimentaire ».

A noter également que la consommation de plasma marin par voie orale est, selon nous, indispensable parallèlement aux injections sous-cutanées. Ces dernières auront une action ciblée, localisée (intervention symptomatique), tandis que la consommation orale ou l’injection en intraveineuse auront un impact plus global (modification du terrain physiologique). S’occuper du symptôme est une chose (soulager la personne en souffrance est très bien), mais s’occuper de la cause profonde est encore mieux (afin que le soulagement soit pérenne).

Concernant la problématique des injections de plasma marin de Quinton en France et en Suisse, nous pouvons lire ceci sur le site de José-Marie et Nicolas Stelling (deux scientifiques suisses de renom) :

« La fabrication actuelle du « Quinton®-Isotonic » respecte les indications de René Quinton. Il s’agit d’eau de mer puisée actuellement au large de Saint-Malo, préfiltrée, puis ramenée à l’isotonicité du plasma sanguin par coupage avec de l’eau de source. Filtration stérilisante à froid sur filtres micro-pores à 0.22 µ.

Cette préparation serait donc pharmacologiquement injectable, si ce n’est que le produit a perdu son AMM de vente (autorisation de mise sur marché) comme injectable en 1982, suite à une modification de la législation. Il n’est donc vendu actuellement que comme « buvable ». Il en ressort qu’il n’est plus autorisé de l’injecter.

Le distributeur suisse indique d’ailleurs clairement sur son site, qu’il est interdit d’injecter, suite à une problématique d’effets secondaires chez un patient à qui un « individu » a injecté « de l’eau de mer », dont on ignore la marque, dont on ignore le site d’injection, dont on ignore le pourquoi de l’injection, c’est-à-dire sans aucun respect élémentaire des données classique de la neuralthérapie (science médicale qui utilise des injections d’anesthésiques sans adrénaline (vasoconstricteur), et qui elle, est légale, ces produits ayant l’AMM pour cet usage).

Veuillez bien noter également que jusqu’en 1982, les injections étaient autorisées, donc tous les patients traités avant cette date, l’ont été en toute légalité et pour leur plus grand bien.

Il est donc permis de souhaiter que cette AMM « injectable » soit nouvellement accordée dans un avenir plus éclairé, car cette utilisation ouvre des perspectives médicales de haute tenue, non seulement en neuralthérapie, mais aussi face aux problématiques liées aux transfusions sanguines.

René Quinton nous a montré la voie royale ; et cette reconnaissance d’un produit déjà pharmacologiquement injectable, comme légalement injectable, semble inéluctable à terme. »

Source : https://stellinginfo.com/wp-content/uploads/2019/06/Injections_01.pdf