FAQ

Quid du plasma marin en injection ? Et quelle différence il y a-t-il avec l’hydrotomie percutanée ?

Plasma marin de Quinton et hydrotomie percutanée

Les injections de plasma marin isotonique sont interdites pour les praticiens, en France, depuis 1982. Les praticiens formés à ce qu’on appelle l’hydrotomie percutanée (voici le site officiel), eux, utilisent aujourd’hui des procédés allopathiques de la médecine conventionnelle, principalement pour les problèmes ostéo-articulaires. Les praticiens en hydrotomie percutanée utilisent des produits qui sont légalement injectables sur prescription médicale (des vitamines, des minéraux, du silicium organique, du sérum physiologique, un peu de xylocaïne, le tout extrêmement dilué et sans aucun danger, ni effet secondaire).

Le plasma marin isotonique de Quinton, lui, est hors système et non prescriptible, car, c’est un complément alimentaire. Le plasma marin isotonique n’est presque plus utilisé en injection. Et, si il l’est, c’est sous l’entière responsabilité du patient (certains se l’injectent eux-mêmes).

Quelle que soit la formule utilisée, la consommation de plasma marin par voie orale est, selon nous, indispensable parallèlement aux injections. L’injection aura une action ciblée, localisée (intervention symptomatique), tandis que la consommation orale aura un impact global (modification du terrain).

Pour obtenir de bons résultats concernant les soucis ostéo-articulaires, il faut aussi adapter son mode de vie parallèlement aux injections et à la consommation de plasma marin (mode de vie hygiéphile). Ce mode de vie accompagnera au mieux votre organisme dans ses processus homéostasiques (retour à l’équilibre). La modification du terrain physiologique global est indispensable afin d’obtenir des résultats significatifs et de maintenir une hydratation des tissus sur le long terme.

Concernant la problématique des injections de plasma marin de Quinton, nous pouvons lire ceci sur le site de José-Marie et Nicolas Stelling (deux scientifiques de renom) :

« La fabrication actuelle du « Quinton®-Isotonic » respecte les indications de René Quinton. Il s’agit d’eau de mer puisée actuellement au large de Saint-Malo, préfiltrée, puis ramenée à l’isotonicité du plasma sanguin par coupage avec de l’eau de source. Filtration stérilisante à froid sur filtres micro-pores à 0.22 µ.

Cette préparation serait donc pharmacologiquement injectable, si ce n’est que le produit a perdu son AMM de vente (autorisation de mise sur marché) comme injectable en 1982, suite à une modification de la législation. Il n’est donc vendu actuellement que comme « buvable ». Il en ressort qu’il n’est plus autorisé de l’injecter.

Le distributeur suisse indique d’ailleurs clairement sur son site, qu’il est interdit d’injecter, suite à une problématique d’effets secondaires chez un patient à qui un « individu » a injecté « de l’eau de mer », dont on ignore la marque, dont on ignore le site d’injection, dont on ignore le pourquoi de l’injection, c’est-à-dire sans aucun respect élémentaire des données classique de la neuralthérapie (science médicale qui utilise des injections d’anesthésiques sans adrénaline (vasoconstricteur), et qui elle, est légale, ces produits ayant l’AMM pour cet usage).

Veuillez bien noter également que jusqu’en 1982, les injections étaient autorisées, donc tous les patients traités avant cette date, l’ont été en toute légalité et pour leur plus grand bien.

Il est donc permis de souhaiter que cette AMM « injectable » soit nouvellement accordée dans un avenir plus éclairé, car cette utilisation ouvre des perspectives médicales de haute tenue, non seulement en neuralthérapie, mais aussi face aux problématiques liées aux transfusions sanguines.

René Quinton nous a montré la voie royale ; et cette reconnaissance d’un produit déjà pharmacologiquement injectable, comme légalement injectable, semble inéluctable à terme. »

Source : https://stellinginfo.com/wp-content/uploads/2019/06/Injections_01.pdf